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Océane Avakian, le portrait d'une jeune femme entrepreneur

Portrait

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24/01/2019

A 25 ans, Océane gère déjà son propre salon de coiffure depuis quatre ans dans le sixième arrondissement de Lyon. Il faut dire que dans sa famille on est coiffeur de générations en générations de chaque côté de ses parents. Pourtant, ce n’est pas la seule raison qui a motivé son choix de formation. Elle avait surtout envie d’intégrer rapidement le monde du travail et de pouvoir commencer à gagner sa vie en faisant un métier qui lui plaisait, mais elle reconnait que le fait d’avoir baigné dans cet univers a forcément joué un rôle important dans son choix. 

Elle choisit la SEPR pour parvenir à son but et réalise un CAP suivi d’un BP coiffure. Elle travaille par la suite  dans le salon de sa mère durant deux ans et demi avant d’ouvrir enfin son propre salon. En prenant cette décision, Océane est consciente du fait qu’elle ne choisit pas la facilité. Inspirée par ses parents qui ont chacun leur salon, elle veut faire de même :

« Quand je voyais mes parents travailler, ce qui me plaisait, c’était de les voir construire leur clientèle, choisir les produits avec lesquels ils travaillent, entretenir un lien avec la clientèle et les salariés. C’était vraiment ce rôle-là qui me plaisait en plus du rôle de coiffeur, le rôle de manager ». 

Si la motivation d’Océane est sans faille, le parcours est tout de même semé d’embûches. Comme tout entrepreneur, elle doit partir de rien pour réussir à bâtir son entreprise. Lorsqu’elle démarre, il n’y a pas de clientèle existante. Les huit premiers mois sont les plus longs. Elle doit faire preuve de patience en attendant de se faire une clientèle et de se construire un réseau, le temps que le bouche à oreilles opère. Quatre ans plus tard, elle est vraiment contente du résultat. Elle n’avait pas imaginé que le salon se développerait autant. 

Océane garde de bons souvenirs de la SEPR : «  C’était vraiment une bonne expérience. On voyait que les formateurs étaient passionnés par leur métier. La formation pratique était vraiment très bien ». C’est d’ailleurs pour cette raison que la jeune femme prend volontiers des apprentis de l’établissement dans son salon. D’autant plus qu’elle sait que contrairement à d’autres écoles, à la SEPR, le rythme de l’alternance est aussi intéressant pour l’apprentie que pour la patronne. 

En prenant du recul sur son parcours, Océane livre aux jeunes désireux de se former à la coiffure un dernier conseil : «  Pour faire un métier comme celui-ci, il faut avant tout être passionnée et très curieux. Il ne faut jamais lâcher la formation. C’est un métier qui évolue tellement vite, qu’il faut continuer à se former. On est tellement nombreux en tant que coiffeur que pour se démarquer,  il faut rester dans l’air du temps ».  

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