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Yves Pignard, comédien, metteur en scène et directeur de structures culturelles

Portrait

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11/05/2016



Yves Pignard, né en 1953, a été très tôt passionné du livre et décide de faire une formation en imprimerie par alternance à la SEPR. En 1971, il obtient le 1er prix du Progrès pour son CAP compositeur-typographe.  Yves poursuit à l’École promotionnelle de la SEPR où il obtiendra un diplôme de cadre commercial d'imprimerie en 1974.

À cette époque Yves partageait déjà son temps entre le monde du livre et sa passion pour la musique et le théâtre. Acteur débutant et doué, il est recruté pour créer le service des relations publiques du Théâtre de Villefranche où il suivait les cours de théâtre.

Par la suite, Yves a l’occasion de travailler sur le théâtre de l’opprimé avec Augusto Boal, sur la décentralisation culturelle avec Jacques Huisman du Théâtre national de Belgique, sur l’expression vocale avec José Aquino de l’Orchestre du Capitole de Toulouse. Il a aussi l'occasion de suivre l’enseignement de Lise Delamare de la Comédie Française… Toutes ces influences lui ont permis de voler de ses propres ailes en tant qu’acteur et metteur en scène.

En 1983, il prend la direction du Centre culturel Beaujolais et en 1991 celle du Théâtre des Marronniers à Lyon. Deux expériences complémentaires. La première lui permet de proposer des créations culturelles là « où les gens vivent au quotidien » et la deuxième,  de faire découvrir les jeunes créateurs et le chant lyrique dans un théâtre labélisé « Scène découvertes ».

Sensible au monde économique, il a monté des clubs d’entreprises pour rapprocher des mondes qui parfois se méconnaissent.  Ce qui lui tient à cœur, c’est d’avoir un sens dans son travail, l’ancrer dans le territoire pour créer du lien.

Ancien apprenti en industries graphiques, Yves est toujours très sensible à la communication autour des créations. Cela aide à affirmer la personnalité du lieu et d’une équipe.  De son expérience d’apprentissage, il fait un constat : quand un jeune est porté par sa passion, il se dépasse plus facilement ; quand son travail est reconnu, il n’a plus de sentiment d’infériorité et il évolue.

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